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Le ronflement et l’apnée du sommeil - Ronflements et apnées du sommeil

Une personne ronfle quand les voies respiratoires supérieures sont partiellement obstruées et que des vibrations turbulentes doivent passer par là. En général, avec l’âge, on constate également une perte partielle du tonus musculaire et des changements neurologiques des voies respiratoires supérieures. Lorsque le ronflement est sévère (= fort), il peut y avoir des implications pour l'état de santé général et une évolution vers des apnées obstructives du sommeil. Ce phénomène se caractérise par des ronflements sonores, suivis de brèves interruptions de la respiration pendant le sommeil. Souvent, les signes d'apnée obstructive du sommeil (SAOS) résultent d'une combinaison des facteurs suivants.
Facial Sculpture Clinic - Dr Joël Defrancq - Chirurgie maxillo-faciale et implants dentaires Pendant le sommeil :

  • Ronflements sonores
  • Sueurs nocturnes
  • Maux de tête

Pendant la journée :


  • Fatigue pendant la journée
  • Somnolence pendant la conduite
  • Manque de concentration, sentiment de fatigue constante
  • Endormissement en quelques secondes, pendant la journée
  • Maux de tête
Le facteur de l'obésité intervient souvent aussi, généralement avec les caractéristiques suivantes : un double menton avec une ligne cervico-mentonnière émoussée (ce qui signifie du poids supplémentaire permanent sur les voies respiratoires supérieures en position allongée) et souvent une mâchoire inférieure trop en arrière. Une hypertension artérielle est également régulièrement constatée. En fin de compte, la personne concernée cours un risque accru de subir une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral (risque cardiovasculaire augmenté).

Le SAOS (syndrome d’apnée obstructive du sommeil) peut être léthal ou du moins suffisamment sérieux pour y accorder une grande attention. Les informations qui suivent ne visent pas à inspirer des craintes mais décrivent ce phénomène sérieusement, dans votre propre intérêt. Sachez qu'il existe toujours un traitement (en commençant par la CPAP ou la chirurgie).
Les conséquences d'une obstruction mécanique des voies respiratoires supérieures
Quand une personne s’endort, les muscles (et aussi la langue et les voies aériennes) passent progressivement en mode de relaxation. La langue tombe alors au fond de la gorge et va obstruer les voies respiratoires supérieures. À ce moment le patient ne parvient pas à respirer. L’apnée peut durer 15-20-30 secondes et même jusqu'à deux minutes.

Cela signifie que la quantité d'oxygène dans le corps et dans le sang diminue rapidement. Quand celle-ci descend trop, le dormeur est finalement alarmé par le système nerveux central. Il se réveille partiellement et se trouve habituellement dans un stade de sommeil moins profond. La respiration reprend alors pendant un certain temps, puis le cycle recommence. Ces cas de réveils partiels, mais répétitifs, pendant le sommeil empêchent le dormeur d’avoir un sommeil de qualité. Il n’a pas le temps d’atteindre le stade essentiel du cycle du sommeil profond (sommeil paradoxal), car il se réveille tout le temps (partiellement), parfois 50, 100, 250, … fois par nuit. La fatigue qu'il éprouve pendant la journée est une conséquence directe de cette situation.
Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg
Une personne normale a une saturation sanguine en oxygène de 99 à 100 %. Il est difficile, voire impossible sans formation, de faire chuter la saturation à 95 %, en gardant son souffle volontairement. Une saturation de 90 % est inquiétante, et des niveaux de 80 à 85 % sont considérés comme dangereux par les anesthésistes lors d'une anesthésie générale. Pour les personnes souffrant d'apnée du sommeil, il n’est pas inhabituel d’atteindre des valeurs comprises entre 40 et 70 %!

Outre la fatigue mentionnée, ces personnes peuvent aussi souffrir de troubles vasculaires, qui se manifesteront plus rapidement. La situation est si sérieuse qu'une personne d'un certain âge souffrant d'apnée du sommeil est à peu près cinq fois plus susceptible d'avoir une crise cardiaque ou un AVC qu'une personne ne souffrant pas de ce syndrome. Les taux de mortalité sont neuf fois plus élevés chez les patients souffrant d'apnée du sommeil que chez les personnes non atteintes.

Encore une fois, nous n'avons pas l'intention de vous faire peur. Mais nous voulons vous faire prendre conscience de la gravité de la situation et vous permettre également de résoudre ce problème.
Instructions postopératoires et questions fréquemment posées.
Comment puis-je savoir si je souffre d’apnée du sommeil ?

Vous commencerez par réaliser un examen du sommeil dans un laboratoire spécialisé. Vous y serez examiné pendant votre sommeil. La profondeur de votre sommeil et vos habitudes seront également analysées. La saturation d’oxygène dans votre sang et votre pression artérielle sont aussi suivies.
Facial Sculpture Clinic - Dr Joël Defrancq - Chirurgie maxillo-faciale et implants dentaires Qu’est-ce que la CPAP ?

Il constitue souvent un premier traitement. La CPAP est synonyme de ventilation en pression positive continue (ou Continuous Positive Airway Pressure, en anglais). Le dispositif de CPAP génère une faible pression positive constante pour tenter de maintenir les voies aériennes supérieures ouvertes. Il s'agit d'un masque en plastique que vous portez sur le nez et/ou la bouche. Lorsqu’il est l'heure de se coucher, il est attaché autour de la tête, de sorte qu'il est possible de continuer à le porter pendant le sommeil. Il est relié à une machine, par l'intermédiaire d'un tuyau d'air. La CPAP exerce une poussée sur les voies respiratoires supérieures pour qu’elles s’ouvrent, ce qui permet une inhalation et une exhalation normale. À ce jour, le masque de CPAP est considéré comme la référence pour le traitement conservateur. Le dispositif est efficace dans 85 % des cas, mais il exige que le patient adopte une certaine discipline et fasse certaines concessions pour la nuit. Il faut accepter le bruit ainsi que des concessions physiques et psychologiques. Malgré son efficacité chez la plupart des patients, les recherches montrent que seulement 46 % d'entre eux observent et poursuivent le traitement après les trois premiers mois. Et 37 % des personnes qui utilisent encore la CPAP, l'abandonnent complètement peu de temps après (réf. Journal of Respiratory Therapy). Ensuite, vous pouvez envisager, petit à petit, vos autres options thérapeutiques dont la chirurgie.
Facial Sculpture Clinic - Dr Joël Defrancq - Chirurgie maxillo-faciale et implants dentaires Existe-t-il d'autres solutions non chirurgicales ?

Outre l’appareil de CPAP, il existe un certain nombre de dispositifs dentaires qui ont tous en commun le fait qu'ils font avancer la mâchoire inférieure. Ils placent la langue en avant. De cette façon, ils évitent souvent le ronflement, et peut-être aussi le SAOS. Au cours du temps, une évaluation et réévaluation de l’efficacité de ces outils sont certainement recommandées. Ils ne fonctionnent quasi jamais à 100 % comme il le faudrait. Il y a de fortes probabilités qu'en fin de compte, vous éprouviez le besoin de consulter d'autres professionnels pour trouver d’autres solutions.
Existe-t-il d'autres traitements chirurgicaux ?

Dans le passé, les chirurgiens ORL ont pratiqué des uvuloplasties à l’arrière de la bouche. L’objectif de cette intervention est de raccourcir les tissus mous à l'arrière du palais. Ces opérations sont souvent douloureuses et ne guérissent pas le SAOS comme elles le devraient. De plus, elles ne changent rien au tonus des muscles tenseurs dans cette région.
L’intervention chirurgicale
Existe-t-il un traitement à long terme ? Oui. Il s'agit d'un traitement chirurgical qui règle cette situation à 100 % ! De plus, l’opération améliore généralement l’esthétique. Les résultats mènent à une vie plus saine et plus longue. La seule opération qui, à ce jour, est documentée pour guérir le SAOS (sauf une trachéotomie), est issue de la chirurgie orthognatique. Comme les muscles de la base de la langue et de la gorge sont attachés à l'intérieur de la mâchoire inférieure, l’intervention va créer l'espace libre nécessaire pour une perméabilité suffisante des voies aériennes supérieures. Pour cela, la mâchoire inférieure doit être avancée d’au moins 8 à 10 mm. Étant donné que le déplacement de la mâchoire inférieure exerce également une influence sur l’occlusion dentaire, il est généralement nécessaire de déplacer la mâchoire supérieure pour maintenir l’occlusion. L’opération est connue sous le nom de chirurgie d'avancée maxillo-mandibulaire. Les voies respiratoires sont élargies de manière permanente par le déplacement vers l'avant et une légère rotation antihoraire de la mâchoire supérieure et de la mâchoire inférieure. De cette façon, la mâchoire supérieure est relativement moins déplacée que la mâchoire inférieure, ce qui est souvent plus avantageux pour l’esthétique faciale. Par conséquent, les muscles linguaux sont tirés vers l'avant, ce qui provoque une ouverture des voies respiratoires supérieures. Cette opération est la clé d'une solution permanente pour une situation grave et mortelle.

La chirurgie d'avancée maxillo-mandibulaire est la pierre angulaire de la chirurgie orthognatique. Le Dr Defrancq est bien placé pour mener à bien cette opération.
Si vous avez un cou plein de graisse, créant un poids supplémentaire qui pèse sur l’arrière de votre cou pendant le sommeil, une liposuccion peut se révéler d'une grande aide. Dans le cas d’un surpoids évident, nous vous recommandons également une perte de poids, de préférence avant l’opération.